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Ce n’était pas gagné… Vents forts, mer formée avec des creux importants. Un amerrissage dans de telles conditions est tout sauf une partie de plaisir et la réussite en est pour le moins… hasardeuse. Il n’y a pas de doute, le pilote du Cessna 210 a magistralement exécuté une manœuvre plus que délicate. Aidé, semble-t-il, par une passagère, ils ont permis qu’après un séjour dans l’eau de la Méditerranée qui a du leur paraître bien long, les six occupants de l’avion soient récupérés sains et saufs par les secours. |
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Secours qui, eux aussi, ont magnifiquement conduit l’opération de « rescue » et tout est bien qui finit bien. L’aventure restera exemplaire à tous les titres. J’en retiendrai surtout l’importance des gestes qui sauvent, de ceux qu’il faut absolument faire dans de telles circonstances ou dans des circonstances analogues. Gestes qui ne sont pas nécessairement décrits dans les sacro-saintes check-lists. Par exemple l’ouverture des portes avant l’impact, celui-ci risquant fort de déformer la structure et de bloquer les issues. L’IASA proposera prochainement de développer la réflexion sur ce sujet, dans le cadre des actions de sensibilisation.
Le président de l'IASA, Jean-François GEORGES. |
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